
La thérapie brève systémique et stratégique de l’école de Palo Alto.
Que je vous accompagne en thérapie ou en coaching, en individuel ou en collectif, sur des problématiques de travail, de couple ou même de famille, je reste fidèle à ce modèle systémique.
Pourquoi ? C’est assez simple en fait : je suis toujours éblouie par son efficacité ! A croire que mon parcours à la tête d’une PME et ma licence de psychologie m’avaient préparé à me spécialiser dans ce modèle, approfondi au sein de LACT- Université Paris dont je suis diplômée.
Mais de quoi s’agit-il au juste ?
Le cercle vicieux qu’ils ont mis en lumière est le suivant : face à une difficulté, nous allons mettre en œuvre quelque chose qui a fonctionné auparavant. Mais dans ce contexte, à ce moment de la vie, cette solution ne fonctionne plus et aggrave même la situation en empêchant de trouver une nouvelle solution plus adaptée. C’est ainsi que les patients et les patientes arrivent épuisé.es et désespéré.es dans mon cabinet.
Dans cette vision éminemment constructiviste, le problème n’est donc pas le problème mais la perception qu’on en a. Je vous renvoie à la réflexion d’Aldous Huxley : “La réalité n’est pas ce qui nous arrive mais ce que nous faisons de ce qui nous arrive”. Il s’agit donc de travailler sur la perception que le patient ou la patiente a pour parvenir à soulager le problème.

Que faire pour y parvenir ?
Forte de cet apprentissage des mécanismes liés à la perception puis à la réaction de chacun.e, l’intervenant.e systémique va s’intéresser aux processus mis en œuvre par les patient.es pour résoudre leur problème. Il s’agit alors de questionner « comment » le problème fonctionne. Une image illustre bien cette démarche : si une personne est tombée dans un trou, la question n’est pas de savoir pourquoi mais bien de l’aider à trouver comment en sortir. Puis d’amener les patient.es à expérimenter de nouvelles perceptions et apaiser progressivement leur souffrance.